Ces rêves qu'on piétine

Ces rêves qu'on piétine

Sébastien Spitzer

L'Observatoire

  • par (Libraire)
    10 mars 2018

    Oui, c'est un livre qui bouscule, qui hante longtemps et qui déstabilise. C'est aussi un roman superbement écrit, d'une belle douceur et incroyablement humain.


  • 28 février 2018

    Tu vas me dire encore un livre sur la guerre les camps et Hitler... Oui mais si tu t'intéresses à ce thème celui-là est exceptionnel de maitrise .
    Le travail de recherche de l'auteur est incroyable. Il construit un roman d'une force inouïe, son premier roman . Il dit tout l'indicible sans jamais s'apitoyer, dans un style concis et percutant. Décidément "l'homme est un loup pour l'homme ".
    Remarquable et inoubliable.


  • par (Libraire)
    6 janvier 2018

    Prix de la librairie Saint-Pierre

    Quel roman puissant!
    Plume superbe, style magnifique.
    Une vraie claque.
    C'est le destin d'une femme hors norme et de survivants des camps.
    Remarquable!


  • par (Libraire)
    2 octobre 2017

    Coup de coeur de Sophie

    Avril 1945, l’Allemagne est en déroute et dans le Bunker d’Hitler Magda Goebbels se terre avec ses six enfants et au cours de ces journées interminables revit ces moments qui ont fait d’elle la femme la plus puissante du Reich…
    Sur les routes de Silésie les prisonniers des camps subissent la marche de la mort et parmi
    eux la petite Ava qui serre dans ses bras un carnet qui regroupe les lettres écrites par un père à sa fille …
    Premier roman percutant et émouvant qui en mêlant fictions et faits réels nous dessine le portrait intimiste d’une femme arriviste et avide de pouvoir et qui a sacrifié sa famille (son père et ses enfants) pour assouvir son rêve de gloire ...
    A découvrir et j’espère que comme moi ce livre ne vous laissera pas indifférent  !!!


  • 2 octobre 2017

    1939-1945

    Un premier roman à la fois maîtrisé, passionnant et très riche.
    J’ai aimé le style, pourtant sans fioriture, des phrases sèches, courtes, comme pour dire l’urgence.
    J’ai aimé l’urgence de Feda, sa volonté de vivre malgré les expériences commises sur elle.
    J’ai aimé le silence d’Ava et son attention à la besace dans laquelle se trouve la mémoire des camps.
    J’ai aimé découvrir l’enfance de Magda, née Marie-Madeleine, ambitieuse prête à tout pour ne pas retourner dans la misère. J’ai aimé son regard sans concession sur les occupants du bunker.
    Même les personnages secondaires sont brossés intelligemment : Lee-Meyer et Gary en pleins, Adolf et Joseph en creux.
    Et puis le grand absent, celui toujours caché : le père de Magda.
    Un roman très documenté qui n’est jamais pontifiant, mais qui remet à hauteur d’hommes, et surtout de femmes, l’Histoire en marche.


    L’image que je retiendrai :

    Celle du bunker dans lequel sont enfermés les derniers caciques du régime qui se meurt sous les bombes.

    http://alexmotamots.fr/ces-reves-quon-pietine-sebastien-spitzer/


  • 4 septembre 2017

    Découverte Française Premier Roman

    " Ce premier roman qui dévoile les destins croisés d'une petite fille survivante de l'enfer des camps et de Magda Goebbels est non seulement très documenté, mais d'une construction parfaite, et originale!
    Un style enlevé, des mots justes et forts. Un sujet passionnant et parfaitement maîtrisé!"


  • par (Libraire)
    31 août 2017

    FASTE ET HORREUR

    Qui était vraiment Magda Goebbels ? Personnage trouble et haut en couleur, le roman raconte avec force un destin hors du commun. Un destin où se mêle le faste et l'horreur. Détenteur d'un terrible secret qui rend le lecteur mal à l'aise, le personnage est d'autant plus troublant qu'il est authentique. C'est un premier roman excellent.


  • par (Libraire)
    25 août 2017

    Ce premier roman s’intéresse à la figure de Magda Goebbels…. Comment, sans idéologie politique en arrive-t-on à être la femme la plus influente du troisième Reich ? Comment peut-on abandonner au pire sort l’homme qui vous a éduquée, aimée et choyée comme sa propre fille ? Grâce au courage, à la détermination et sans doute au hasard, les lettres du père adoptif de Magda Goebbels ont été retrouvées. A travers cette correspondance à sens unique, l’auteur dresse le portrait d’une femme arriviste, paumée autant que rusée.


  • 16 août 2017

    Ces rêves qu'on pietine

    "Un pas, une pierre, un chemin de poussière.
    Un printemps qui bourgeonne. Au fond bruit un torrent."
    1945. La fin de la guerre.
    Magda Goebbels est recluse avec ses six enfants dans le führerbunker, gélules de cyanure dans la poche.
    Après les avoir revêtus de robes blanches, elle n'attend que l'assaut final pour administrer à sa marmaille la potion fatale.
    Voici l'histoire romanesque de Magda Goebbels, délivrée par Sebastien Spitzer, journaliste et historien.
    Magda est la femme de Goebbels, bras droit d'Hitler, elle est née "enfant illégitime", élevée par un juif , folle amoureuse d'un juif, idolâtrée par des millions d'allemands, elle deviendra la plus puissante femme du troisième Reich.
    En parallèle, Ava, petite enfant fragile et muette, née de la prostitution des camps, s'accroche à la vie et tient contre son cœur, dans un rouleau de cuir, les lettres de Richard Friedländer, raflé parmi les premiers juifs, qui crie son amour à sa fille ; Magda.
    Ava avance avec les premiers "libérés des camps" sur ces routes longues, froides, et semées d'embûches jusqu'au jour où elle est recueillie par les "sauveurs américains".
    Au delà de ce roman, parfaitement construit, né d'un véritable travail d'historien et grâce à son talent de conteur, Sebastien Spitzer nous délivre une belle histoire romanesque : l'histoire de Magda, fille de rien, devenue femme adulée par la société "à la mode du moment".
    Rien de manichéen dans ce roman... comme l'était cette guerre... et puis, à cette époque ... qui était blanc ? qui était noir ?
    Dès les premiers pages, la narration des "libérés des camps" marchant sur les routes, encore sous le joug de leurs bourreaux, est totalement bouleversante de réalisme.
    Quel talent d'écriture !
    Ce livre est poignant, percutant, dérangeant.
    Le style de Sebastien Spitzer est affûté , sans pathos, d'une finesse absolue.
    Le rythme est haletant... comme la marche terrible de ces migrants fuyant les camps.
    Des phrases courtes et aiguisées pour une histoire qui vous fera peut-être verser des larmes.